Trop loin à l'ouest...c'est l'est
Il meurt lentement celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fuit les conseils sensés. Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n'écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Martha Medeiros

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Abel Tasman park

 

Nous restons une seule nuit à Picton et visitons un peu les abords de notre camping.

Le port est mignon et surtout étonnant parce qu'on y rencontre : des étoiles de mer à 11branches et des raies de 1m de diamètre autour des bateaux... Suicidaires ou quoi ?

 

 

 

 

 


Une très courte marche nous amène à un point de vue sur la baie dans laquelle on est arrivé la veille avec le ferry. Invariablement, 4 ferry acccostent chaque jour à  Picton, pourtant la ville reste petite, très peu étendue.

 

 


Malgré notre obligation de faire pas mal de kilomètres par jour afin de visiter un minimum cette île du Sud, nous décidons de monter vers Abel Tasman parc réputé pour ses marches, ses plages magnifiques et son eau turquoise. Ça fait un crochet mais tant pis.

Après quelques heures de route toujours faciles car bien entretenues et peu fréquentées, nous arrivons à Kaiteriteri, village tout proche de l'entrée du parc. Le temps plutôt beau en début de journée s'est évidemment dégradé mais il fait quand même assez clair pour que nous constations la beauté du coin effectivement. 

 

 

 

Le point de vue “kaka point”, planté d'eucalyptus géants, comme l'a dit Patrick “kaka point, c'est pas d'la m.... !”

 

 


Le lendemain le réveil est mis à 6h pour avoir le temps de faire une marche le matin et de faire de la route ensuite. Mais à 4h, nous sommes réveillés par une pluie lanscinante qui ne cesse pas jusqu'à 7h au moins. Déçus, on ne se lève même pas, d'ailleurs il pleut, on ne peut pas préparer de café sur notre gazinière, on attend que ça aille mieux ! Finalement la pluie cesse totalement.
A 10h nous partons pour tenter une petite balade malgré tout. Il ne fait pas beau et la météo prévoit “faible pluie, averses et pluie” tout au long de la journée ! Mais puisque là, à la minute où on part ça a l'air de se maintenir, on tente. Si on repartait direct, ce crochet n'aurait servi à rien.
La balade dure 3h, agréable, une marche en bord de mer dans la forêt qui la surplombe. C'est sans doute splendide avec de la lumière, là c'est juste sympa car dans un environnement naturel de mer et de rochers.

 

 

 

 

 

Le sentier est assez bouché par la végétation dense et ne permet pas suffisamment de point de vue à notre goût mais déjà on est là et en plus il ne pleut pas donc on ne se plaint pas.

 

 

Chose étonnante dans ce pays, où que nous soyons des toilettes sont installées. En campagne isolée, comme ce jour, ce sont des toilettes sèches mais toujours propres, du papier voire du désinfectant pour les mains. Si parmi vous quelqu'un connaît les plages de Beauduc... On a tout à apprendre !

 

 


On repart dans l'après-midi pour descendre vers le sud par la côte ouest. Après discussions avec d'autres, nous apprenons que la plupart des villes ne valent pas trop le détour donc notre prochaîne étape sera directement les glaciers Fox et Franz Joseph mais il y aura sans doute 1 ou 2 étapes obligées du fait de la distance. Comme prévue la pluie tombe en milieu d'après-midi et ne cesse que le soir vers 20h ! Arrivés vers 17h30 au camping, on s'occupe, à l'abri dans le van.

 

 

Heureusement notre étape en camping nature recèle une cabane permettant de s'abriter et donc pouvoir cuisiner chaud.... Ou d'y faire ce qu'on veut au sec !

 

 


Depuis le début, mis à part les vaches et les moutons. Les bêtes féroces rencontrées ressemblent à peu près à ça, je vous épargne les possums écrasés !

 


 

 

Il y a beaucoup d'oiseaux évidemment dans toutes ces forêts, dont les cris sont incroyablement différents de ce qu'on connaît.
Sinon il y a aussi les enfants, obligés de jouer avec ce qu'ils ont : de la boue !

 

 


Publié à 10:44, le 18/01/2016, Kaiteriteri
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