Trop loin à l'ouest...c'est l'est
Il meurt lentement celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fuit les conseils sensés. Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n'écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Martha Medeiros

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Wellington

 

Wellington, qualifiée comme la plus petite et la plus tranquille des capitales dans le monde par le lonely planet est effectivement une charmante ville, un peu comme Auckland.
Nous avons trouvé un camping très bien placé à une quarantaine de kilomètres de là. Il est situé sur la côte, dans le parc national “Queen Elizabeth II” Une plage de sable et de dunes de 650 hectares. Dès notre arrivée dans l'après-midi nous allons nous reposer de nos quelques 300km de route dans la journée sur cette plage peu surpeuplée.

 

 

 

 

Il a fait très beau depuis le début de la journée, la route facile, belle, roulante avec des paysages largement rencontrés

 

 

 

et des choses moins ordinaires : une église café !

 

 


Cette après-midi au bord de l'océan, on peut même se permettre de se mettre en maillot de bain mais notre tentative de baignade s'arrêtera... aux genoux ! Il y a pourtant des téméraires ou fous ou néo-zélandais à qui on a dit que c'était l'été, alors il se baignent de toutes façons.
Le lendemain on prend le trans-métro, train, à 1km à peu près du camping. On laisse le van sur le parking et après 45minutes nous voilà arrivés direct au centre de Wellington, trop pratique ! Et pour une somme modique. Le trajet est sympa, longuement en bord de côte.
Nous avons repéré un parcours pédestre nous permettant de voir les lieux intéressants du centre ville. A peine sortis de la gare nous rencontrons la première statue, de Gandhi,

 

 

le parcours est plein de sculptures car c'est une ville ou la vie culturelle tient une grande place.

 

 

 

Nous voyons le parlement, la cathédrale et même un micro marché, le premier !


 

 

 

Une des premières rues de la ville “Cuba street” avec ses anciens bâtiments et sa sculpture-fontaine articulée.

 

 

 

Ils “affichent” déjà le nouveau drapeau national, toujours pas définitivement élu il me semble.

 

 


Dans l'ensemble, toujours le même style inqualifiable et subtil entre ancien et moderne. Pas de scrupule à mélanger les styles, les époques, les matières différentes.

 

 

 

 

 

Les abords du port sont piétonniers très bien aménagés, parc, cafés et restaurants branchés. C'est véritablement un lieu de vie et même de la vie moderne et dynamique de Wellington.

 

 

 

 

Le jour de notre visite le temps est très moyen, terne et surtout un vent incroyable, avec des rafales à 90 au moins, un vent glacial.

Heureusement nous avons prévu de voir le plus fameux musée de Nouvelle-Zélande, le “Te Papa”, genre de Louvre sur 6 étages, mais totalement gratuit, au moins on sera dedans. En fait tout comme le Louvre il faut faire des sélections, nous décidons de voir l'étage Maori seulement et déjà ça nous a pris deux heures.

Beaucoup de beaux objets sculptés, notamment les entonnoirs dédiés à nourrir les nouveaux tatoués incapables d'ouvrir la bouche pendant plusieurs jours du fait du gonflement du visage et de la douleur. Des bijoux en jade dont la forme de chacun a une signification, des armes sculptées, des embarcations, des vidéos et même une maison commune, “le marae” dans laquelle on a eu le droit de pénétrer mais pas de prendre de photos, Dommage car l'intérieur vaut vraiment le détour avec des sculptures nombreuses et des sortes de tissage en fibres végétales couvrants les murs. Nous n'avions pas pu rentrer dans celle du village à Rotorua.

 

 

 

 

Évidemment beaucoup d'explications écrites aussi comme dans tous les musées, mais nous n'en avons pas lu le quart et pas compris le dixième !


Nous commençons à être les pros du funiculaire et comme il y en a un ici, on ne peut pas s'en priver, celui ci se nomme “cable car” littéralement, la voiture tirée par un câble. Il nous emmène, à travers des tunnels lumineux vers les hauts de la ville dans le parc botanique.

 

 

La vue est toujours un peu bouchée mais le parc botanique est très beau, contenant des espèces variées d'arbres, de végétaux. Le vent est toujours très fort et j'apprends que c'est une constante ici, ce qui permet aux choses et aux gens de rester frais et dynamiques... On se console comme on peut !

 

 


Le retour chez nous est toujours aussi simple, pas de ruée aux guichets ni personne debout dans le train, il y a de la place, Le contrôleur voyant qu'on est étranger nous demande notre arrêt et nous informe qu'il nous avertira au moment de descendre. Sympa, mais grâce aux infos dans le train, orales, écrites lumineuse ou papier, dehors sur le quai, dedans, on aurait fait exprès de se perdre ! C'est gentil, on le remercie grandement. En ville 2 personnes déjà nous avaient accosté pour nous aider, nous voyant avec notre plan à la main. Ils sont vraiment polis et attentifs. Par exemple les caissières au supermarché ou à la station service nous disent bonjour, comment ça va, si notre voyage se passe bien, ou on va, d'où on vient....C'est étonnant au début. C'est pas les caissières de liddle ou leader price qui balancent tes courses au plus vite vers le fond du tapis. Ici c'est elles qui nous rangent nos courses dans des sacs....et par thème s'il vous plaît, les fruits et légumes d'un côté, les autres produits alimentaires de l'autre, les non alimentaires dans d'autres sacs.

 

 

Au Chili et en Argentine Il y avait aussi souvent quelqu'un pour emballer mais c'était une personne supplémentaire, en bout de caisse, parfois payée au pourboire. On s'y fait au service et à la courtoisie d'ici, c'est tout compte fait pas désagréable...
Le lendemain on doit prendre le ferry pour Picton dans l'île du Sud. De notre camping la route est simple, directe, sortie indiquée, peu de circulation, en 40 minutes on y est. On embarque avec le van, 3h30 de traversée prévue, le temps est malheureusement toujours couvert.

 

 

La dernière heure devrait être super belle car nous passons auprès de petites îles, mais avec cette brume...

Finalement la brume se lève, mais pas le soleil, les îles sont là, quand un rayon pointe on se rend bien compte de ce qu'on rate... L'eau est alors d'un vert émeraude superbe... Quelques secondes.

 

 

 

 

 

 


 


Publié à 07:04, le 16/01/2016, Wellington
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Publié par LES MAUMOS à 17:53, 3/02/2016

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